Renault Twizy
Olivier Duquesne n’a jamais conduit aussi petit. La Renault Twizy est un quadricycle électrique à la bouille d’insecte sympathique. Un essai sur les petites routes entre pluie et éclaircies.
La Renault Twizy est un drôle d’oiseau. Mi-voiture, mi-quadricycle, cet engin à quatre roues est motorisé par un bloc électrique. Dans mon cas, j’avais la version à 17 ch, qui nécessite le permis de conduire vu sa vitesse maximale de 80 km/h. Il existe aussi une version de 5 ch ne dépassant pas les 45 km/h, mais que l’on peut conduire à partir de 16 ans.
La Twizy 17 ch que j’ai testée avait l’option « portes ». Enfin, portes est un bien grand mot. Il s’agit de demi-portes qui s’ouvrent en élytre et qui rassurent à l’idée d’une possible collision latérale. Car en Twizy, on reste toujours confronté à l’environnement ambiant. Sous la pluie, en mouvement, on est relativement bien protégé. Mais au premier feu, les bourrasques de vent ont vite fait de vous tremper. Et vos affaires ou votre passager sur le siège arrière aussi.
Sous le soleil, on lui pardonne tout. Car cette petite auto est vraiment sympa à conduire en ville. Son accélération est grisante. Le tout avec un léger sifflement. Hors agglomération, on peut atteindre les 80 km/h mais l’autonomie se réduit comme peau de chagrin. Autant rester à 70 km/h, une vitesse plus courante en Brabant
flamand qu’en Brabant wallon.
D’autant que j’ai dû chercher le véhicule à Bruxelles avant de le ramener, par la route, jusque Nivelles. L’autonomie moyenne est de 80 km, mais hors de la circulation urbaine au-delà des 60 km/h, il faut tabler sur 60 km. Je n’ai eu aucun mal, donc à rejoindre le Brabant wallon. Mais le passage à la borne du centre commercial était obligatoire pour espérer pouvoir la retourner le lendemain.
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