BMW Série 1
La BMW Série 1 a bien grandi pour cette nouvelle génération : plus de 8 cm de gagné. Olivier Duquesne a vérifié si cela jouait sur son confort et son comportement routier.
La nouvelle BMW Série 1 s’allonge franchement. Du coup, on a plus de places à l’arrière et dans le coffre. En prime, la berline n’existe plus qu’en 5 portes. La voilà donc devenue familiale compacte premium. Et surtout, elle garde ses roues arrière motrices, marque de fabrique du constructeur munichois, et synonyme de sportivité.
J’ai testé la 118d, dotée d’un moteur Diesel de 143 chevaux. L’importateur me l’a proposée avec la finition Urban, c’est-à -dire privilégiant le confort. Et, pour peu que l’on aime le toucher de route typique des BMW, on n’est pas déçu. La compacte est apte à toutes les aventures sur bitume. Sa vigueur et son enthousiasme sont savoureux quand on opte pour une conduite dynamique. Mais à un rythme plus reposé, elle ne rechigne pas à jouer son rôle de transporteur soigneux. D’autant que les deux passagers arrière ont plus de place pour leurs jambes.
Certes un peu plus chère à l’achat, la Série 1 saura se montrer sage sur le budget carburant. Comme souvent
chez BMW, le moteur est à la fois performant et sobre. Surtout si on prend soin de placer la boîte au point mort aux feux ou dans les embouteillages pour profiter du Start and Stop.
Même si elle ouvre la gamme du constructeur, en attendant une petite traction à venir, la présentation est soignée. Et de petites touches sympas viennent colorer la vie comme cet éclairage bleu lorsque l’on déverrouille la voiture. Ce décor a beaucoup impressionné ma petite fille de 5 ans. De quoi démarrer avec le sourire.






