Saab 9-3X
Saab vient de vivre des heures difficiles, et sa mort annoncée n’augure rien de bon. Olivier Duquesne a pourtant essayée un nouveauté de la marque suédoise : le tout-chemin 9-3X.
Saab a été lâché par General Motors. Le démantèlement de la marque a été programmé, même s’il reste encore deux repreneurs en course. Malgré la mort probable de la marque, les concessions restent ouvertes. Et elles proposent notamment la nouvelle 9-3X.
La 9-3X est un tout-chemin sur base du break 9-3. Avec une
garde au sol plus élevée et la transmission intégrale, cette voiture peut s’aventurer, par exemple, sur les routes peu carrossées comme celles à proximité du golf de Nivelles. Sous le capot de cette Suédoise, je profitais du moteur 2 litres turbo BioPower. Mais, en absence de bioéthanol en Belgique, cette voiture est heureusement capable de rouler également à l’essence.
Le silence à bord est épatant. Le moteur discret est néanmoins pétillant. Les passages des rapports se font avec précision. Que le rythme soit serein ou plus énergique, la
9-3X tire son épingle du jeu. Le break surélevé a d’ailleurs un bon comportement général sur route. Et ce qui ne gâche rien, le confort est également remarquable.
Et comme dans toute Saab, il faut s’habituer à l’ergonomie spécifique. L’agencement des commandes est bien pensé, mais certaines traditions décontenancent le non-initié. En particulier la position de la clé de contact, près du frein à main. J’espère vraiment que Saab arrivera à survivre, car ses voitures dégagent une atmosphère particulière. Et la nouvelle 9-5 semblait prometteuse.






