Hyundai i20
Hyundai poursuit le renouvellement de sa gamme européenne avec la i20. Une berline compacte à placer entre l’i10 et l’i30. Olivier Duquesne l’a testée dans notre belle province.
Pour qui n’aime pas les chichis, l’Hyundai i20 est parfaite. Cette Coréenne compacte a une belle carrosserie, un intérieur soigné, un équipement complet et des motorisations savamment équilibrées. Cerise sur le gâteau, l’ESP (le contrôle de stabilité) est installé de série. La sécurité c’est vraiment son dada, puisqu’elle dispose aussi de six airbags.
Sur la route, la Hyundai i20 se montre efficace, notamment par la générosité et la disponibilité de son moteur Diesel 1.4. Je l’avais à l’essai dans sa configuration la plus puissante : 90 ch. De quoi s’attaquer à la E411 et aux nationales 4 et 25 sans honte, à condition d’accepter le ronflement qui sort du capot. C’est ici que l’on regrette l’absence d’un sixième rapport. Une boîte dont la commande s’est montrée accrocheuse. Toutefois, foi de concessionnaire Hyundai de la région, le maniement du levier de vitesse s’adoucit au fil du temps et des kilomètres.
L’i20 est développée pour l’Europe. Hyundai a donc cru bon de l’équipé de suspensions fermes. Les sièges durs n’arrangent rien à cette affaire. Mais cela n’est pas réellement fatiguant pour les trajets habituels. Au moins, ce châssis la rend dynamique tout en nous évitant les mauvaises surprises. D’autant que les freins sont efficaces.
Et puis, Hyundai nous évite les longues soirées d’hésitations et d’étude d’un catalogue d’options interminable. Ici, l’équipement de série dépend du niveau de finition. On peut choisir sa berline de bien équipée à super bien équipée.






